Soirée vidéo Carole Roussopoulos
Dans le cadre de la Journée Internationale des femmes…
Accompagné d’un souper offert par La Centrale – lundi 8 mars, 17h à 20h
À l’occasion de la journée internationale des femmes, La Centrale est heureuse de vous proposer une soirée de projections et de discussion sur les films de la cinéaste Carole Roussopoulos qui nous a quitté en 2009. Venez découvrir les quelques oeuvres suivantes qui retracent des années d’effervescence militante et créative des féministes des années 1970-80.
PROGRAMMATION
Y’a qu’à pas baiser
1971, 25 min, en français
Document sur l’avortement, réalisé alors que cette pratique était encore illégale en France.
Pourquoi une femme prend la décision de ne pas garder un enfant. Un avortement pratiqué selon la méthode Karman.
Première manifestation de femmes en faveur de l’avortement, le 20 novembre 1971.
DEBOUT ! Une histoire du mouvement de libération des femmes 1970-1980
1999, 90 min, en français
À travers de nombreuses archives (sonores, photographiques et audiovisuelles), ce film rend hommage aux femmes
qui ont créé et porté le mouvement de libération des femmes en France et en Suisse, à leur intelligence, leur audace et leur humour.
Il se situe comme un relais entre les pionnières et les nouvelles générations.
S.C.U.M. Manifesto
Roussopoulos Carole & Seyrig Delphine
1976, 27 min, en français
Lecture mise en scène, avec en arrière-plan des informations télévisées, du livre de Valerie Solanas, S.C.U.M. Manifesto (1967) :
réquisitoire contre la société dominée par l’image «mâle» de l’action «virile», substituts à l’impuissance réelle des hommes.
S.C.U.M. = Society for Cutting Up Men.
La soirée sera présentée et suivit d’une discussion animée par la cinéaste Lise Bonenfant (Québec) qui, avec Carole Roussopoulos, faisait l’objet d’une rétrospective croisée Québec/France du Festival International des films de femmes de Créteil. À travers le regard des deux réalisatrices féministes qui ont redonné l’une comme l’autre «la parole aux sans voix», nous discuterons du rôle précurseur qu’ont joué les femmes dans l’utilisation de la vidéo, avec engagement, inventivité et humour.
RAPPEUSES CHIC PRÉSENTE :
ABEER aka SABREENA DA WITCH
en discussion avec Myriam Faraj
Jeudi 11 mars, 18h à 20h
des bouchées et du thé seront servis
La Centrale est fière d’inviter Abeer Alzinaty, aka Sabreena Da Witch, auteure, musicienne, productrice (réalisatrice) et conteuse de récits, née en 1984 à Lydd, ville de l’aéroport d’Israël. Elle performe le R&B et le dancehall en arabe et en anglais depuis 2000. Abeer écrit et chante à propos de son expérience en tant que femme palestinienne vivant en Israël, critiquant l’occupation et ses crimes de guerre, tout en célébrant le changement et les révolutions justes. En Palestine, Abeer a fait des études cinématographiques et en photographie et a collaboré avec plusieurs artistes locaux et internationaux sur des projets musicaux et de films. Elle est une des personnes mises en vedette dans le documentaire primé «Slingshot Hip-Hop» réalisé par Jackie Salloum, ainsi que dans «Maria’s Grotto» réalisé par Buthaina Kena’n Khoury. Abeer a immigré aux États-Unis en 2007 et sortira son premier album solo pour la journée de la femme de 2010.
« En performant ses pièces rap pour les étudiants, Abeer les implique dans des sessions d’écoute interactive et d’écriture créative en arabe, qu’ils perçoivent comme étant «cool». De manière peut-être plus importante, elle présente le modèle d’une femme avec une conscience sociale, un talent artistique, confiante et s’exprimant avec aisance. Elle est fermement engagée en faveur d’un activisme pour un monde meilleur, ainsi qu’une compréhension et une tolérance entre les cultures et peuples du monde.» Michael K. Scott, professeur de langue arabe au secondaire au Baltimore (Maryland).
Myriam Faraj est au doctorat en sémiologie à l’UQÀM où elle étudie les dimensions et les dynamiques spatiales et culturelles à l’oeuvre dans le conflit israélo-palestinien.
Suivant la discussion, Abeer performera à l’événement «Tous unis pour la Palestine !» dans le cadre de la Semaine contre l’apartheid israélien, au Club Lambi, 11 mars à 20h. (http://montreal.apartheidweek.org)
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Publié sous Actualités du boulevard, Événement Culturel, Films


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